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tarte à la tomate

tarte à la tomate

Des tomates, des tomates. Nous les avons tellement attendues et elles arrivent toutes au même temps. On en fait des grandes salades, les plus patient(e)s des coulis et toutes les recettes sont bienvenues pour pas s’en lasser. Ma dernière expérience a été faire une tarte à la tomate. Je vous partage la recette (super simple)

tarte à la tomate

pour la pâte:

  • farine semi-complète
  • eau
  • huile d’olive
  • sel

+

  • tomates
  • moutarde
  • basilic

Il faut préparer d’abord la pâte qui doit être souple mais pas collante (je ne vous mets pas de doses car moi je fait au pif!). On la étale avec les doigts dans un plat à tarte. On badigeonne le fond avec de la moutarde, ensuite on dispose des tomates coupées en tranches assez fines, on verse de l’huile d’olive, des feuilles de basilic hachées, du sel, du poivre. Il y en a qui mettent aussi du fromage rapé, moi j’en ai pas mis.

Hop, au four! et avec une petite salade verte le repas est prêt!

Je vous met aussi une petite sélection de recette à base de tomates (qui sont da ma liste « à essayer »):

Et vous? qu’est ce que vous cuisinez avec vos tomates?

Francesca Manna

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magazines addicted

magazines addicted

Je suis une passionnée de journaux et revues depuis toute petite. J’aime bien regarder, explorer, feuilleter et lire! Depuis quelque temps j’essaie de limiter au minimum mes achats chez le marchand de journaux pour réduire mes déchets papier et de faire profiter de mes lectures à d’autres que moi en déposant les magazines lus dans les boites à dons ou boites à livre autour de chez moi. Mais il y a certains magazines dont j’ai du mal à me passer (et à me séparer) et ils sont tous liés à mes études en naturopathie et à ma quête d’une vie plus saine et écologique:

Photo by Annie Spratt on Unsplash

  • Slowly Veggie était un journal de cuisine saine et vitaminée, une vraie mine de recettes! Je l’avais découvert en Italie et je garde précieusement tous les numéros, car selon la saison et l’humeur les gouts alimentaires peuvent changer. Depuis peu il a fusionné avec Saveurs, un autre magazine de cuisine, pour donner lieu à Saveurs Green mais je n’ai pas encore découvert cette nouvelle formule //4,95€ par numéro. Sortie bi-mensuelle//
  • Plantes & Santé: un journal qui peut intéresser tout le monde, mais particulièrement riche pour ceux qui font des études de phytothérapie pour toutes les recettes et indications fournies. Les recettes de cuisine sont aussi très interessantes! Il vaut largement son prix et on trouve souvent des promos pour les abonnements //4,90€ par numéro. Sortie mensuelle//
  • Naturelles: un magazine au look capturant et en papier recyclé, avec des dossiers sur des sujets spécifiques et toutes les solutions naturopathiques que l’on peut proposer. A mon avis ça reste un peu cher, mais si le sujet est interessant ça vaut le cout! //7,50€ par numéro papier. 4,90€ par numéro en version numérique Sortie tri-mestrielle//
  • Rebelles Santé: une petite revue indépendante aux sujets très variés, concernant la santé, mais aussi le jardin, la cuisine etc. Les conseils sont issus de multiples disciplines: lithothérapie, aromathérapie, tai chi etc. //4,20€ par numero. Sortie mensuelle//
  • Alternative Santé: un petit feuillet sans images mais dense en informations. On le paye un peu cher à cause du manque de pub (dont on se passe bien). /5,95€ par numéro. Sortie mensuelle. En ce moment l’abonnement est à 24 pour la version 100% numérique //
  • Flow : un magazine hollandais qui uni un graphisme très créatif et des sujets culturels, zen. Tellement beau et il fait tellement du bien! //7,90€ par numéro. Sortie mensuelle//

Vous trouverez la plus part des ces magazines dans la salle d’attente dans mon cabinet (en ce moment on va peut être éviter).

Et vous? des magazines interessants à me conseiller? quelles sont vos lectures papiers?

Francesca Manna

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petite citation du vendredi

petite citation du vendredi

citation Mikao Usui

Francesca Manna – thérapeute

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naturopathie

le brossage à sec

le brossage à sec #drybrushing

J’ai découvert le brossage à sec un peu par hazard, lors de mes études de naturopathie. J’ai tout de suite été curieuse. Le principe est simple: on se frotte le corps avec une brosse sur la peau sèche. Il parait qu’il s’agit d’une pratique extrêmement ancienne qui nous vient de l’Inde et de la médecine ayurvedique, on l’appelle « gharsana« .

Ca fait mal?

Et bien non, c’est même plutôt agréable, je dirais. Il faut dire que j’ai une peau assez épaisse et que je ne crains pas les massages énergiques.

Si ça vous fait mail c’est qu’il y a quelque chose qui n’a pas été fait correctement.

Dans quel but?

  • enlever les peaux mortes, comme avec un gommage, mais à sec et retrouver une peau toute douce
  • libérer les pores pour qu’ils puissent éliminer correctement les déchets
  • tonifier les tissus et les raffermir
  • réactiver la micro circulation sanguine et lymphatique
  • aider à la cicatrisation et atténuer le cicatrices anciennes (et les vergetures qui en font partie)
  • soulager la sensation de jambes lourdes
  • c’est énergisant

En pratique, comment on fait?

Il faut, bien sur, avoir une brosse.

Il en existe de différentes formes et matériaux. Je vous conseille de choisir avec des fibres naturelles. La dureté des poils dépend de votre type de peau. Il faut que ça reste un plaisir et que le brossage ne vous marque pas la peau.

On en trouve avec des lanière pour faciliter le maintien dans la main ou d’autres qui ont un manche en bois afin de pouvoir atteindre tout seul le dos.

Quand?

  • le matin
  • avant la douche
  • après le sport
  • avant de mettre une crème raffermissante, ou un autre traitement car il sera mieux absorbé!
  • au moins une fois par semaine, mais idéalement il faudrait le faire 5 minutes tous les jours!

Comment?

On se masse des pied en remontant vers le haut. Il faut procéder par mouvement circulaires et insister là où la peau est plus épaisse et aux endroits où il y a de la cellulite. On glisse en suivant le circuit sanguin, on suit le chemin de la lymphe on s’attarde sur les ganglions. Il faut faire attention au décolleté (il parait que la peau est très fine à cet endroit) et on ne masse pas le visage. Mais on peut aller partout ailleurs.

On peut brosser aussi les enfants et en faire un jeux du coucher ou du réveil!

ATTENTION!

C’est quand même déconseillé en cas de fièvre et aux personnes qui souffrent d’hyperthyroïdie, des tromboses, lymphoma et/ou oedème cardiaque, en cas des problèmes cutanés (eczema, psoriasis, boutons, éraflures, cicatrices trop fraiches etc)

Pour en savoir plus:

Francesca Manna – thérapeute

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mon ami de l’été, monsieur le basilic

mon ami de l’été, monsieur LE BASILIC

Mes étés ont l’odeur et le gout du basilic.

Ce n’est pas l’été sans une salade de tomates aromatisées avec quelques feuilles de basilic fraichement cueillies. Encore mieux, j’en fait le condiment pour des pâtes (complètes, svp!) avec une bonne mozza de bouflonne.

J’aimerais bien emporter tout le temps avec moi cette odeur si agréable. Ils le savent sentent bien mes voisins, chez moi il y a du basilic partout et on le sent de loin! Sur le balcon, en terrasse, dans le composteur, au jardin.

Pour que la plante fasse le maximum de feuilles il faut méticuleusement lui enlever les petites feuilles du sommet dès qu’elles apparaissent (pour éviter qu’elle « monte en graine »). Du coup, je coupe, je coupe et son arôme se diffuse dans l’air et empreigne mes mains.

Il ne faut pas oublier qu’en plus d’être une herbe aromatique à l’odeur et aux gout si agréables, le basilic a aussi des propriétés médicinales:

  • aide à la digestion, permet d’éliminer les gaz de l’estomac et de l’intestin et assaini les infections intestinales
  • est anti-spasmodique, calme les angoisses, les insomnies et toutes les troubles d’origines nerveux
  • a des propriétés expectorantes et aide à combattre rhume et toux grasse
  • son odeur est anti moustique et repousse aussi les mouches! des plantes sur le balcon devraient suffire, mais si non, on peut le diffuser en l’huile essentielle
basilic vert
le basilic sur mon balcon

sublimer le basilic et le conserver pour l’hiver: LE PESTO

Je suis italienne alors pour moi le basilic = pesto. De plus le pesto est le meilleur moyen que j’ai trouvé pour bénéficier de son gout tout au long de l’année. Une petite cuillère agrémente des simples patates cuites à l’eau, un poisson en papillote etc et nous ramène le temps de quelques bouchées en été.

La recette italienne traditionnelle le voudrait fait avec de l’ail, des pignons de pin, du sel, de l’huile d’olive et du pecorino.

Perso je ne met pas de fromage dedans, en préférant le rajouter quand je m’en sert. Le fromage peut faire fermenter la conserve plus facilement.

Que mes amis de Genova ne m’en veuillent pas, je me suis permise de remplacer les pignons par des noix de cajou, des graines de courges ou de tournesol. Ce qui a permis à ma maman de le manger à nouveau, malgré ses allergies alimentaires.

Je garde les pots de pesto au congélateur. Une fois je ne l’avais pas fait et j’ai fait l’amère découverte de les trouver explosés! quel gachis! et je ne vous dit pas pour nettoyer toute l’huile….

basilic violet
le basilic violet

Et vous? Quelle odeur a votre été?

Francesca Manna – thérapeute

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quelques glaces « healthy »

QUELQUES GLACES « HEALTY »

Je ne sais pas vous, mais chez nous avec la chaleur nous avons envie de glaces (c’est peut être à cause de mes origines italiennes?).

Les glaces industrielles sont malheureusement riches en mauvaises graisses et en sucre. Donc il serait mieux de les éviter.

Mais pourquoi s’en priver? J’ai découvert quelques recettes faciles et sympa pour ne pas renoncer aux glaces et sans avoir forcement besoin de beaucoup d’outils (encore moins de la super encombrante sorbetière!).

une glace résout tous les problèmes
Photo by Brendan Church on Unsplash

SORBET PASTEQUE MANGUE

Mixer de la mangue et de la pastèque. Mettre au congélateur dans les moules à glaces. Le tour est joué. Bien sur on peut changer les fruits selon les gouts et ce qu’on a sous la main.

On peut aussi rajouter au mélange des jus de fruits fraichement pressés ou des compotes.

glaces aux fruits
Photo by Daniel Öberg on Unsplash

GLACE BANANE CACAO

ingredients:

  • 2 bananes
  • du cacao en poudre
  • du lait (végétale ou non)

Mettre les bananes coupées en rondelles au moins 8 h au congélateur. mixer avec le lait et le cacao. On peut agrémenter avec des noisettes, des noix ou de copeaux de chocolat noir.

BARRES AU YAOURT/ FROZEN BARK

  • yaourt grec
  • du miel (facultatif)
  • des fruits frais et/ou secs
  • du chocolat, ou de la coco râpée ou ce que vous avez!
  • papier four
  • un plat

On mélange le yaourt grec avec une cuillère de miel et avec les fruits frais coupés en morceaux. Ensuite on le pose dans le plat recouvert de papier four. On saupoudre avec les fruits secs en petits morceaux (ou avec de la farine de coco, des morceaux de chocolat noir, des biscuits émiettés etc.) Pour terminer on dépose le tout au congélateur pour au moins une nuit. Quand on le sort du frigo on peut le casser pour le manger en morceau.

Selon les dimensions du plat on peut changer l’épaisseur de la glace. Sur une plus grande épaisseur on peut envisager de couper des cubes monodoses.

Bon c’était juste le point de départ mais les possibilités sont infinies. Pour plus d’idées regardez ici

Francesca Manna – Thérapeute

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les délices de Tokio

LES DELICES DE TOKIO

Je suis, depuis mon adolescence, amoureuse du Japon et tout ce est lié à la culture japonaise. Quand j’était à l’université j’avais même essayé d’étudier la langue, mais ça s’est avéré trop long et compliqué et j’ai abbandonné (mais je garde les cahiers de l’époque pour quand j’en aurais le temps. quand?)


La cuisine japonaise est ce qu’il y a de plus raffiné que je connaisse. Loin devant la haute cuisine française. Ce n’est pas que du sushi, bien loin de là. Surtout que même le sushi, le vrai, n’a rien à voir à ce qu’on peut trouver dans la majeur partie des restaurants « japonais ». Dans les vrai sushi bar au Japon il y a une personne qui s’occupe que de préparer le riz, et même pour avoir ce poste à du faire un très long apprentissage. On utilise des ingrédients simple, comme des carottes, par exemple, sauf qu’on met une minutie de malade juste pour les couper. Le visuel est d’une importance suprême, même pour une simple bouchée qui disparaitra en une seule seconde.

Le « anko » ou crème de azuki est une de choses que plus j’aime de la cuisine japonaise. Je l’ai faite plusieurs fois même si ça prend un temps fou à la faire et je suis la seule à en manger à la maison. Mais j’en referai car je trouve que c’est très gourmand et beaucoup plus sain que la plupart de pâte à tartiner.

Vous pouvez trouver une recette ici.

les trois protagonistes du film de Naomi Kawase


Donc tout naturellement hier soir, quand je suis tombé sur « Les délices de Tokyo » , j’ai décidé de le regarder, capturée jusqu’à la dernière image. Quelle poesie infinie ce film, entre les cerisier en fleurs et les doryaki(s). Des histoires de solitudes, comme seulement les japonais savent en raconter (Murakami) et de tristesse. Et puis l’amour de la cuisine, dans chaque geste, dans la lenteur. Caresser les haricots azuki pour séparer les mauvais, remuer dans la casserole des centaines des fois, d’en haut en bas, faire couler la pâte à pancake sur la plancha en ronds parfaits.
On peut le revoir en Replay (et vous invite à le faire) sur Arte ou Arte.tv

Bonne vision. et bon appetit

Francesca Manna – thérapeute

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quelques curiosités sur les huiles essentielles

QUELQUES CURIOSITÉS SUR LES HUILES ESSENTIELLES

Je suis en train de rédiger mon dernier devoir du module de Photo-Aromathérapie et je ne cesse pas de m’émerveiller des incroyables propriétés que les huiles essentielles ont.

L’aromathérapie est une discipline plus complexe que la phytothérapie. Pour s’en servir on ne peut pas improviser et il faut bien se documenter ou se faire guider par un professionnel, Il y a des posologies précises à respecter et des contre-indications auxquelles faire attention.

Je partage avec vous quelques informations que j’ai découvert pendant mes études.

huiles essentielles christin hume from un splash
Christin Hume form Unsplash
  • Les huiles essentielles sont le moyen le plus puissant, efficace et rapide de se soigner par les plantes
  • On les appelles huiles parce il s’agit de substances qui ne sont pas solubles dans l’eau, mais elles ne sont pas grasses et elles peuvent s’évaporer (attention!)
  • On les définit comme « essentielles » car elle constituent la lymphe vitale et l’essence odorante de la plante à partir de laquelle on l’extrait. C’est un concentré de proprietés qui permet la survie de la plante face aux agressions extérieures et ces proprietés nous sommes transmises en quelques gouttes!
  • Elles ont une consistance translucide. Si elles sont opaques elles pourraient être de synthèse (sauf les huiles de PATCHOULI, AMYRIS et SANTAL qui ont une opalescence naturelle due à des particules de fer en suspension)
  • Elles n’agissent pas par magie, mais selon la chimie. Chaque huile est constituée d’un nombre très grand de molécules, chacune avec ses propriétés. On en a isolé certaines en laboratoire, mais c’est en synergie avec les autres qu’elles expriment tout leur pouvoir. Valnet, le père de l’aromathérapie nous dit : « L’ essence naturelle et totale se montre plus active que son constituant principal. Par ailleurs, les constituants moindres en pourcentage sont plus actifs que le constituant principal »*
  • On peut faire des mélanges d’huiles essentielles, qui sont encore plus puissants et efficaces qu’ une huile seule. On dit pour les huiles essentielles que 1+1=3!
  • D’une même plante on peut extraire différentes huiles essentielles, selon la partie de la plante qu’on utilise. Chacune des ces huiles a avec des propriétés bien distinctes. C’est le cas en particulier pour l’oranger qui nous donne les huiles essentielles de NEROLI (à partir des fleurs = apaisante), PETIT GRAIN BIGARADE (jeunes rameaux et feuilles = antispasmodique, indiquée pour les rhumatisme et l’insomnie), ORANGE (de la peau du fruit = indiquée pour les troubles digestifs et l’anxiété).
  • Une même plante développe selon la région dans laquelle elle pousse, le terrain, l’altitude un different chemotype, l’ensemble de ses propriétés chimiques, soit sa carte d’identité qui permet de l’identifier. Le THYM (Thymus vulgaris), par exemple, quand il est cultivé en plaine et en terre aride donne l’huile essentielle de THYM A CARVACROL, très agressive sur la peau et dangereuse pour le foie; si la même plante pousse plus en altitude donne le THYM A LINALOL, dit Thym doux, car il est facilement supportée par la peau. (il y a 7 différents chémotypes de Thym!!)
  • Elles ont toutes l’incroyable propriété appelée « élection » : n’importe où on les applique sur le corps, leurs principes actifs ont le pouvoir d’atteindre rapidement, par la circulation sanguine et lymphatique, l’organe ou la fonction qui en a le plus besoin
  • Elles ont toutes une action revitalisante et antibiotique (mais ne provoquent pas de résistance: leurs efficacité perdure au fil des utilisations!)

Comme vous l’aurez compris je suis complètement amoureuse de ces précieux nectars! Si vous voulez en savoir plus n’hésitez pas à m’appeler!

Francesca Manna – thérapeute

* Jean Valnet : « L’aromathérapie – Se soigner par les huiles essentielles » Le livre de poche

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Herbar

Herbar

Je veux partager avec vous mon dernier coup de coeur. Il s’agit d’une émission tchèque simplement géniale: Herbář. (l’avantage de la page Facebook et la facilité de traduction!)

Kateřina Winterová, nous transporte dans son jardin, riche d’une variété incroyable de fruits, légumes et herbes, qui proviennent de graines anciennes et de toutes les parties du globe. Elle nous dévoile des recettes traditionnelles anciennes et des recettes modernes, saines et faciles à faire. Le tout agrémenté de nombreuses herbes et épices.

Elle a depuis peu crée un site Culina Botanica ou l’on peut trouver ses recettes et beaucoup d’autres choses (je n’ai pas encore tout exploré, c’est en tchèque!)

C’est vraiment la synthèse de tout ce que j’aime: la nature dans toute sa diversité, la bonne cuisine simple et saine, le respect des traditions et leur maintien, les belles choses (elle utilise d’ustensiles uniquement en matériaux naturels, beaucoup d’émail, du cuivre… un vrai régal pour le yeux!)
Je l’adore!


On peut le voir en France sur myZen.tv – Official. Moi je peux la voir gratuitement, grâce à ma freebox.

Francesca Manna – thérapeute

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la bourrache

LA BOURRACHE

borago officinalis

Connaissez vous cette plante aux feuilles poilues et aux fleurs bleues en forme d’étoiles? Vous en avez surement vu dans les jardins, au bord d’un chemin.

Ici on l’arrache des jardin avec les autres « mauvaises herbes ». Alors quand l’année passée j’en ai planté plusieurs pieds au jardin les gens étaient plutôt surpris. Mais la bourrache est cultivé à bout alimentaire depuis le Moyen Age!

En Italie, mon papa en achète au marché ses feuilles pour les cuire comme des épinard. Elles sont délicieuses. Le gout est délicat et légèrement poivré. Mais ses vertus ne sont pas que gustatives! C’est un vrai trésor!

PROPRIETES THERAPEUTIQUES DE LA BOURRACHE

La bourrache contient des vitamine A, B, C et E et des acides gras efficaces pour la protection du système cardiovasculaire. des antocyanes. Elle a des propriétés diurétiques, émollientes, adoucissantes, sudorifiques.

LES FLEURS

Les fleurs de bourrache, en plus d’être super jolis, sont aussi comestibles! (elles ont un léger gout d’huitres!). On peut en mette dans les salades, ou sur du fromage frais. (attention à pas trop en abuser car

EN TISANE

Une infusion des fleurs de bourrache est l’idéale en cas de coup de froid, toux grasse, rhume, bronchite, On utilise une cuillère à soupe par tasse d’eau chaude, qu’on laisse infuser 10 min. On filtre et on peut boire jusqu’à 4 tasses par jour.

PLANTER LA BOURRACHE

C’est une plante spontanée, qui se ressème facilement. Mais moi je vous conseille de la semer, pour maitriser sa diffusion (elle est vite envahissante!). On peut récupérer les graines sur les fleures séchées.

AU JARDIN

La bourrache est un plante mellifère: ses fleurs attirent (et nourrissent) les abeilles. De plus elle éloigne du jardin les limaces, les escargot, la piéride et c’est aussi un anti-fongique pour les fraises. Les feuilles de bourrache sont parfaites comme engrais naturel pour la richesse en nitrates et potassium.

Pour en savoir plus:

L’HUILE DE BOURRACHE

Un autre chapitre devrait être dédié à l’huile qu’on peut extraire de la bourrache: c’est une des rares huiles à contenir l’acide gamma-linolenique, un précurseur des prostaglandines qui inhibe l’inflammation. En esthétique on peut appliquer l’huile sur la peau (effet anti âge, anti vergetures), les ongles (contre les ongles cassantes), les cheveux (pour les nourrir).

Francesca Manna – Thérapeute